Le 1 joue sur deux tableaux. À partir du mercredi 29 avril, l’hebdomadaire paraît deux fois dans le réseau presse. Le deuxième numéro du “Musée du 1” marque un arrêt devant Le Baiser de Gustav Klimt. La traditionnelle édition du mercredi inaugure le "Printemps des philosophes”. Les deux parutions sont disponibles respectivement au prix de 7,90 euros (codification 15280) et à 3,50 euros (codification 13114).
Au cœur de la révolution klimtienne
Après le décryptage de La Grande Vague d’Hokusai dans le premier numéro de la collection de hors-séries, le titre dépeint l’art du peintre autrichien. Son atelier ouvre ses portes. Le journaliste Martin Mauger et la dessinatrice Charlotte Gastaut s’y sont rendus et racontent, entre mots et dessins, ce que révèle le tableau sur la trajectoire de l’artiste. Mona Horncastle, historienne de l’art et biographe de l’artiste, décrypte la peinture en dix étapes. Le journaliste Maxence Collin se place aussi face à l'œuvre. Mais, il la regarde d’une autre manière.
Le « Musée du 1 » n’est pas le seul à exposer des images de baisers dans sa galerie. D’autres œuvres ont également choisi ce thème. Camille Jouneaux, créatrice du compte Instagram la minute culture, compose une frise représentant le baiser dans l’art en treize créations. L’hebdomadaire ferme la parenthèse artistique par une affiche géante du tableau.
Penser comme les « philosophes du soupçon »
Pour la première fois, le « Printemps des philosophes » interroge, en trois parutions, la pensée des « philosophes du soupçon », nommés par Paul Ricoeur, au regard du XXIe siècle. Alors que le coup d’envoi est donné le 29 avril, le numéro se consacre à Karl Marx « et sa critique d’un système économique aliénant », informe l'éditeur. Les deux autres sorties seront dédiées à Freud et Nietzsche.
La parution convie quatre spécialistes pour parler de l'actualité d'une idée du penseur. L’historien Jean-Numa Ducange revient sur le parcours, la pensée et l’héritage de l’homme.